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POUR UN ESPACE OUVERT ET DIVERSIFIE DE CONVERGENCE DE LA GAUCHE DE GAUCHE

Publié le 31 décembre 2011, mise à jour le 22 février 2009

Depuis décembre 2008, des citoyen(ne)s, la coordination des collectifs unitaires, les communistes unitaires, les alternatifs, Alternative Démocratie et Socialisme, Ecologie solidaire, AlterEkolo, le Mai, des militants du mouvement social, des élu(e)s s’engagent dans la Fédération pour une alternative sociale et écologique afin de créer un espace ouvert et diversifié rassemblant des histoires et des cultures différentes de la gauche de transformation sociale, écologique, démocratique, féministe et antiraciste.

Face à la crise de la mondialisation financière, face à la montée des périls sur l’environnement, la gauche française est dans l’impasse avec un PS qui a renoncé. D’un autre côté, des forces antilibérales éparpillées ne sont pas en capacité de construire l’espoir. Pourtant, dans leur diversité, des combats sociaux et citoyens cherchent à s’exprimer sur le terrain politique.

Devant cette situation, de multiples initiatives, telles que la création du NPA, ou celle du Parti de gauche témoignent des recherches existantes, mais ne permettent pas encore le cadre commun efficace que nous appelons de nos vœux.

Convaincre toutes les composantes d’une gauche véritablement alternative, de la nécessité de se rassembler peut prendre du temps, mais c’est dès maintenant que nous décidons de fédérer nos énergies.

La diversité de la Fédération est sa force. Nous avons en commun de penser :

  • Que la refondation de la gauche passe par la réinvention des rapports entre forces politiques et mouvement social, mobilisations et institutions.
  • Que les urgences sociales et écologiques ne peuvent être traitées séparément ni sans remise en cause du capitalisme et du productivisme.
  • Que la société ne peut vivre sur les bases d’une égalité de principe, la lutte contre les discriminations doit être au centre des préoccupations sociales et politiques.
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Venez prendre la parole !

Publié le 20 novembre 2009

Urgence climatique et justice sociale

Mercredi 25 novembre 2009 à 18h

Au café Jehanne d’Arc Place Jeanne d’Arc Metz


Appel à débat 2009-11-25
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Quel rassemblement à gauche en France ?

Publié le 30 octobre 2009, mise à jour le 15 novembre 2009

La Fédération pour une Alternative Sociale et Ecologique

et

Le Parti de Gauche

organisent ensemble, et pour la première fois en Moselle, une réunion publique, dans le prolongement des « assises nationales pour le changement » initiées par le journal Politis début novembre 2009 à Paris, sur le thème central :

Quel rassemblement à gauche en France ?

Aussi, nous souhaitons vous inviter à cette rencontre qui se tiendra :

Mardi 17 novembre 2009 à 18h30

Foyer du jeune Travailleur

Espace Pilâtre de Rozier

2 rue Georges Ducrocq

Metz

La rencontre sera animée par :

Michel Soudais, journaliste à « Politis » .

Nous espérons un large débat qui permettra la libre expression et la confrontation d’idées nécessaire pour avancer pour une alternative à gauche.

Comptant sur votre participation,

Le Parti de gauche

La Fédération pour une Alternative Sociale et Ecologique


Invitation FASE et PG 57 à réunion publique 17-11-2009
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CONTRE LA PRIVATISATION DE LA POSTE, VOTATION CITOYENNE

Publié le 1er octobre 2009, mise à jour le 11 octobre 2009

La Fédération pour une alternative sociale et écologique, le Nouveau Parti Anticapitaliste et le Parti de gauche soutiennent l’action du comité national contre la privatisation de la Poste.

Ensemble, ils appellent tous ceux et toutes celles qui considèrent le service postal comme un bien public indispensable à tous, à se rendre le 3 octobre 2009, dans tous les lieux où la votation citoyenne sera organisée pour dire NON à son démantèlement.

Le gouvernement profite de la crise financière pour accélérer sa politique de casse des services publics. Après GDF, bradé à Suez-Lyonnaise des Eaux et Edf à Véolia, il veut transformer la Poste en société anonyme, première étape vers la privatisation du service public postal.

Dans de nombreuses communes, la disparition des bureaux de poste est effective ou programmée. La privatisation aurait des conséquences désastreuses pour les salariés (emploi et conditions de travail) et pour les usagers (disparition des services de proximité).

Le démantèlement du service public postal s’inscrit dans la politique de « concurrence libre et non faussée » menée par le commission européenne depuis 20 ans et contenue dans les traités européens (Maastricht, Lisbonne, TCE rejetée par les FRANCAIS en 2005).

Sarkozy jure qu’il ne veut pas privatiser, mais les exemples d’ouverture de capital à France Télécom, Air France, EDF, GDF, etc… sont édifiants. A France Télécom, la part de l’Etat est passée de 80 % en 1997 à 27% aujourd’hui. 60 000 emplois ont été supprimés. Les conditions de travail se sont dégradées au point de conduire des salariés au suicide. Il faut investir dans le service public.

L’Etat est capable de mobiliser 360 milliards d’euros pour les banques sans exigences sociales, ni contrôle de l’argent public. Il fait cadeau d’un bouclier fiscal aux grandes fortunes et multiplie les exonérations sociales aux entreprises. Alors il doit donner à la Poste, bien de la Nation et des Français depuis toujours, les moyens de mener à bien ses missions de service public.

A Metz, le 01.10.2009


Communiqué FASE-NPA-PG 57 contre privatisation de la Poste
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Venez prendre la parole !

Publié le 24 mai 2009

Crise, chômage, inégalités, libertés, …

A QUOI SERVIRONT CES ELECTIONS EUROPEENNES ?

Mercredi 27 mai 2009 à 18h

Au café Jehanne d’Arc Place Jeanne d’Arc Metz


Tract appel au débat le 27-5-2009
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Communiqué en vue du 1<sup class="typo_exposants">er</sup> Mai à Metz

Publié le 30 avril 2009, mise à jour le 24 mai 2009

Pour envisager une suite au 1er mai 2009

Les membres du comité de la gauche alternative et unitaire messine proposent de ne pas se disperser immédiatement à la fin de la manifestation qui se déroulera à Metz, le 1er mai 2009, et de rester présents en nombre , de manière pacifique, sur la place de la gare Sncf devant l’entrée principale côté « départs ».


Communiqué de la GAU mesine - La Fédération en vue du 1er Mai à Metz
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Lettre ouverte au NPA et au Front de gauche

Publié le 29 avril 2009, mise à jour le 24 mai 2009

Vos organisations, le NPA d’une part, le Front de Gauche (PCF et PG) d’autre part, ont pris la lourde responsabilité de se présenter dans la désunion aux élections européennes du 7 juin prochain.

Vous vous apprêtez à rééditer le mauvais coup des Présidentielles de 2007, en contribuant à la désunion de la Gauche de Gauche et avec le risque de ne voir aucun représentant du NON de gauche présents dans la future assemblée européenne.

Vos choix politiques risquent au surplus de renforcer le bipartisme.

Ceux-là mêmes qui souffrent de la politique actuellement menée par la droite, et qui vont encore manifester dans l’unité la plus large le 1er mai prochain, ne voient toujours pas de perspective claire de rassemblement pour une véritable alternative à gauche.

La question est à nouveau posée d’offrir aux mobilisations en cours, un débouché politique unitaire dynamique et efficace.

IL N’EST PAS ENCORE TROP TARD POUR BIEN FAIRE !

RÉUNISSEZ-VOUS SANS TARDER AVEC LA VOLONTE D’ABOUTIR

AFIN DE CONSTITUER DES LISTES UNITAIRES POUR LES ÉLECTIONS EUROPÉENNES !

Tel est le message que vous adressent, depuis la Moselle, tous les membres du comité de la gauche alternative et unitaire messine et tous les signataires mosellans de l’Appel "Unité pour les élections européennes de juin 2009 !".

A Metz, le 29 avril 2009


Lettre ouverte de la GAU messine au NPA et au Front de Gauche
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Réunion à Metz des Comités lorrains de la FEDERATION le 24 avril 2009

Publié le 24 avril 2009, mise à jour le 24 mai 2009

CR Comités lorrains Fédération à Metz du 24-4-2009
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Appel urgent à toutes les forces de la gauche anticapitaliste

Publié le 14 mars 2009, mise à jour le 15 mars 2009

Les collectifs départementaux du Grand Est de la Fédération, réunis à Quetigny (21) le samedi 14 mars, se refusent à prendre acte de la division qui s’installe à nouveau au sein de la gauche anticapitaliste, à l’occasion des élections au Parlement européen.

Face à la crise économique et écologique et ses conséquences sociales dramatiques, des mobilisations très importantes se développent dans de nombreuse secteurs, le plus souvent dans l’unité la plus large.

Il est urgent que ces luttes et les aspirations qu’elles portent trouvent une expression politique pour arrêter les décisions de Sarkozy et du Medef de concert avec l’Union européenne.

Les prochaines élections européennes peuvent être l’occasion de proposer pour l’Europe des politiques radicalement différentes de celles menées par les partis de droite, mais aussi par les partis sociaux-démocrates qui refusent de remettre en cause la logique capitaliste et productiviste conduisant à la catastrophe sociale et écologique.

Il y a urgence. Il reste quelques semaines pour celles et ceux qui veulent d’autres choix politiques pour une Europe sociale, solidaire, écologique et pacifique, se rencontrent dans toute leur diversité, sans exclusive, au niveau national comme au niveau local, et décident de faire front ensemble.

Les collectifs de la Fédération n’acceptent pas que cette unité, attendue par des millions de citoyens, soit de nouveau éclipsée par des intérêts d’appareil.

La division, ça suffit ! Unis, nous pouvons porter une alternative sociale et écologique.

L’unité pour ces élections européennes constituerait pour nous une première étape qu’il sera nécessaire de prolonger.

Sans faire de cette perspective une condition préalable à un accord électoral, nous demandons aux différentes composantes de la gauche de transformation sociale et écologique de poursuivre les discussions au niveau national permettant l’unité pour les européennes et au-delà.

Quetigny, le 14 mars 2009


Appel urgent de La Fédération Grand Est 14-3-2009
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Renforcer les luttes sociales, leur donner un débouché politique immédiat et concret !

Publié le 20 février 2009, mise à jour le 22 février 2009

La feuille de la GAU messine Février 2009
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Unité pour les élections européennes de juin 2009 !

Publié le 26 janvier 2009

Pour les élections européennes de 2009, nous, signataires du présent appel, souhaitons vivement que se constituent des listes de large union rassemblant les partisans d’une Europe sociale, démocratique et écologique, en rupture avec la domination des marchés financiers et avec la mondialisation libérale.

Nous demandons fermement à toutes les forces de gauche qui ont dit NON au TCE en 2005 et qui ont refusé la ratification anti-démocratique du Traité de Lisbonne en 2008, d’engager sans attendre des discussions sur cette perspective.

Les progressistes, qui se souviennent encore de l’éclatante victoire du « Non » de gauche au référendum sur l’Europe de mai 2005 mais aussi de l’amère défaite des présidentielles de mai 2007, savent bien que, sans unité à gauche, il n’y a pas la moindre chance que cela change vraiment dans notre pays.

En signant et en faisant signer massivement l’appel à l’Unité pour les élections européennes de juin 2009, nous participons à faire renaître l’espoir à gauche !

Les signataires autorisent la mention de leur nom dans un document public de soutien à cet appel.

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CE N

Publié le 24 janvier 2009, mise à jour le 23 février 2009

Les classes populaires sont durement touchées par la crise. L’inquiétude pour l’avenir grandit. La politique du pouvoir est plus que jamais au service des privilégiés. L’heure est à la riposte. Les organisations signataires de cet appel défendent des propositions pour une autre politique, et s’engagent dans le soutien et la participation aux mobilisations, notamment à la journée interprofessionnelle de grèves et manifestations du 29 janvier.

En deux mois, le nombre de chômeurs a augmenté de plus de 100 000. Dans les entreprises privées, sous couvert de crise, les plans de licenciements se multiplient et le chômage partiel touche des secteurs entiers. Les intérimaires et l’ensemble des précaires sont touchés de plein fouet. La remise en cause des droits des chômeurs continue. (Au nom de la lutte contre « les déficits », le pouvoir a réduit les budgets publics, a privatisé, mis en concurrence « libre et non faussée » les services publics. C’est un véritable plan de mutation libérale et de privatisation qui s’accentue avec les suppressions d’emplois publics.

Le gouvernement il y a encore quelques mois nous annonçait que « les caisses sont vides ». Depuis il a trouvé des centaines de milliards (plus de 428 milliards d’euros) pour sauver les banques, assurances et autres organismes financiers. Les divers « plans de relance » ici et là dans le monde n’ont qu’un seul objectif : maintenir les profits des grands groupes capitalistes. La crise est une crise européenne et mondiale. Dans ce contexte, nous devons également nous mobiliser pour une Europe sociale, écologique, démocratique, féministe.

Des résistances existent ! Des salarié-e-s se mobilisent contre les licenciements, organisent des manifestations avec le soutien de la population. Les mouvements dans l’Education Nationale, notamment des lycéen-ne-s et de leurs professeur-e-s montrent qu’il est possible de faire reculer ce gouvernement. Des familles mal-logées ou sans logis se battent pour l’application de la loi de réquisition des logements vides. Les salarié-e-s sans papiers poursuivent la lutte pour leur régularisation. Nous sommes parties prenantes de toutes ces résistances et nous nous inscrivons dans les prochaines mobilisations de janvier, Education Nationale le 17, Santé et Hôpital Public le 24, grève interprofessionnelle et manifestations de masse du 29 janvier.

Une autre politique est possible, en s’attaquant aux profits et à la spéculation financière, en remettant en cause la rémunération du capital. Il faut donner la priorité aux salaires et aux droits sociaux, mettre à contribution les profits et les dividendes versés aux actionnaires, en remplaçant le « bouclier fiscal » pour les privilégié-e-s et les spéculateurs par le bouclier social permettant au plus grand nombre de vivre mieux. Nous exigeons l’augmentation des salaires, du SMIC, du minimum vieillesse et des minima sociaux. Nous proposons l’annulation du paquet fiscal de l’été 2007 ; une redistribution du budget de l’Etat pour répondre aux besoins sociaux et développer les services publics à tous les niveaux ; une réforme de la fiscalité afin que les entreprises ne puissent plus, comme aujourd’hui, privilégier la spéculation au détriment de l’emploi et des conditions de travail.

Nous nous opposons aux licenciements, exigeons le droit de veto suspensif des salarié-e-s sur les licenciements. Nous exigeons le maintien du contrat de travail, le maintien de l’intégralité des revenus et des droits des salariés mis au chômage technique. Nous réaffirmons le principe du CDI comme référence du contrat de travail dans le privé et de l’emploi statutaire dans le public. Nous défendons les reprises autogestionnaires d’entreprises par les salarié-e-s.

Nous refusons toute aide publique aux entreprises qui licencient.

Nous agissons pour la suppression des paradis fiscaux, pour une appropriation publique du système de crédit permettant une autre politique d’investissement au service de l’emploi, du logement social, des services publics et de projets prenant en compte l’urgence écologique.

Nous voulons remettre en cause le pacte de stabilité et les directives européennes de privatisation ; agir pour un nouveau type de développement ; pour combattre toutes les formes de discrimination qui affectent le champ social ; pour créer des emplois utiles sur le plan social et écologique. Nous proposons de dégager les moyens nécessaires à des objectifs de production économes en termes d’énergie et producteurs d’emplois notamment dans le domaine de l’environnement, des transports collectifs, du secteur des énergies renouvelables et du soutien à l’agriculture paysanne.

Nous voulons rompre avec les logiques financières développées par l’Union européenne et ses institutions, en particulier la Banque centrale européenne.

Nous refusons les suppressions d’emplois dans le secteur public, exigeons l’annulation des 30.000 suppressions de postes décidés, le retrait de la privatisation de la santé (loi Bachelot), la création d’emplois socialement utiles (Santé, l’Ecole, Poste, Recherche, et de nouveaux services publics, du logement, de la petite enfance, etc.) Nous agissons pour la réduction du temps de travail sans flexibilité ni annualisation avec embauches correspondantes.

Les grèves et manifestations comme celle du 29 janvier expriment les colères et amplifient les luttes. Une riposte populaire d’ensemble est urgente. Nous nous engageons à mettre toutes nos forces au service de la convergence des luttes contre les licenciements, la vie chère, le chômage et la précarité, et pour la défense et l’élargissement des services publics. C’est le moment !

24 janvier 2009.


Ce n’est pas à la population de payer la crise Déclaration unitaire de la gauche de gauche en soutien au mouvement social
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Compte-rendu de la réunion de comité du 9 janvier 2009 EXTRAIT

Publié le 9 janvier 2009, mise à jour le 22 février 2009

Situation politique après la création de la Fédération :

Chaque participant est appelé à commenter la situation politique depuis la création de la « fédération pour une alternative sociale et écologique » rendue publique le 17 décembre 2008 à Paris.

Après un premier tour de table, pour certains participants à la réunion, la fédération peut apparaître comme une composante de plus dans l’arc politique qui constituait le Non de gauche au référendum de 2005. Pour d’autres, la fédération n’est pas un parti politique de plus mais un outil de rassemblement tel qu’il a été défini lors de la conférence de presse tenue par les partisans de cette initiative qui s’inscrit dans le droit fil de l’appel de Politis de mai 2008.

Sont alors rappelées les différentes composantes qui constituent au moment présent « la fédération » :

AlterEkolo : Pour une Europe écologiste, altermondialiste et solidaire.

Les Alternatifs : solidarité, écologie, féminisme, autogestion.

Les Communistes Unitaires.

La Coordination Nationale des collectifs unitaires.

Ecologie Solidaire.

Le Mai : mouvement pour une convergence des alternatives à la globalisation et pour la sortie du productivisme.

ADS : Alternative, Démocratie et Socialisme.

Après plusieurs échanges de vues et afin d’éviter les malentendus sur ce qu’est cette fédération, les membres du comité conviennent unanimement de préciser ce qui suit, extrait de l’acte fondateur publié sur le site de la « fédération » : http://lafederation.org.

« Tous les mots de l’intitulé de « fédération pour une alternative sociale et écologique » ont leur importance :

Alternative : car face à la crise, que nous analysons comme une crise globale, financière, économique, sociale, écologique, il ne s’agit pas pour nous de se contenter de proposer des améliorations du système à la marge, de s’occuper des « plus fragiles » expression du politiquement correct actuel, des « plus pauvres », de mieux réguler le système. Il s’agit bien de faire des propositions pour une alternative globale. Alternative qui soit à la fois sociale et écologique.

Sociale : la réponse à la crise sociale ne peut se faire sans se préoccuper en même temps de la crise écologique, car cela reviendrait à repousser à plus tard les réponses urgentes face à cette crise écologique et donc à aggraver cette crise.

Ecologique : de même les réponses à la crise écologique ne peuvent se faire indépendamment des réponses à la crise sociale, sous peine de ne répondre qu’aux aspects environnementaux et d’en faire payer le prix aux classes populaires.

Les deux crises sont indissociablement liées et s’alimentent l’une l’autre. Voilà pourquoi notre insistance à répondre globalement aux deux.

Fédération : certains se moquent de l’éparpillement actuel des forces à gauche du PS, d’autres le déplorent. Nous sommes de celles et ceux qui le déplorons.

Nous ne proposons pas une nouvelle organisation qui viendrait ajouter à l’émiettement en cours. Nous proposons au contraire de commencer à regrouper. Ce regroupement ne part pas de rien, mais de confrontations, de croisements, d’actions communes ces dernières années.

Nous ne cherchons pas à créer une organisation de plus, celle qui détiendrait la vérité, qui devrait être le noyau autour duquel tout devrait se reconstruire et auquel les autres devraient se rallier. Nous ne cherchons pas non plus à masquer que nous avons des nuances entre nous. Mais nous partons de l’expérience de ces dernières années qui a montré que nous pouvions nous retrouver sur beaucoup de points et agir ensemble. C’est d’une confrontation féconde que naîtra la future force politique que nous appelons de nos vœux.

Nous voulons une démarche ouverte et transitoire, un rassemblement qui mêle le meilleur des cultures de chacun : libertaire, communiste, écologiste, autogestionnaire ; un rassemblement qui soutienne et participe aux mobilisations sociales mais qui sait aussi porter des propositions dans les institutions.

Il s’agit donc d’être une passerelle, de préparer l’émergence d’une nouvelle force politique, écologique et sociale, pas d’être à nous tout seuls cette nouvelle force ».

Après discussion et avec les précisions apportées ci-dessus concernant ce qu’est réellement « la fédération » comme cela a été indiqué par les différentes composantes qui la constituent, les membres du comité présents considèrent que la volonté unitaire, qui est le fondement de La gauche alternative et Unitaire messine inscrit dans ses statuts, doit s’exprimer au travers de « la fédération pour une alternative sociale et écologique » qui garantit par ailleurs la double appartenance militante pour celles et ceux qui le souhaitent.

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Voeux pour 2009

Publié le 31 décembre 2008

La Gauche Alternative et Unitaire messine vous souhaite ses meilleurs voeux pour l’année 2009 en émettant le souhait que développement des luttes sociales et échéances électorales conduisent la gauche antilibérale et anticapitaliste à s’unir pour le plus grand bien de la majorité sociale de ce pays. Elle continuera d’agir en conséquence en cette nouvelle année qui s’ouvre.

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Pour un projet et une force politique de rupture.

Publié le 18 novembre 2008, mise à jour le 7 décembre 2008

Le constat.

Nous vivons une époque où le développement des connaissances, des sciences et des techniques n’a jamais été aussi important, mais dans le même temps, les menaces contre le genre humain n’ont jamais été aussi grandes.

Malgré l’échec global des sociétés qui se réclamaient du communisme dans les pays de l’Europe de l’Est ou s’en réclament encore dans d’autres régions du monde, le capitalisme n’a pas de légitimité aux yeux d’un nombre de plus en plus nombreux d’êtres humains qui luttent et contestent la marche actuelle du monde.

Depuis des années, beaucoup d’entre nous font le constat que le capitalisme bafoue à la fois le sort des populations et l’avenir de la planète.

Le gaspillage, le pillage et la gestion libérale des ressources de la planète, vont de pair avec l’explosion des inégalités sociales (inégalités entre le Nord et le Sud et au sein de chaque pays). Le dérèglement climatique, la pollution, le problème des déchets nucléaires sont autant de conséquences d’un modèle de développement tourné vers le profit et destructeur de la nature et des conditions de vie d’une grande partie de la population, tous continents confondus.

Les tenants du capitalisme développent une idéologie qui rend chacun et chacune responsable de son sort. Cette idéologie est génératrice de violence tournée soit contre les autres, soit contre soi-même.

Ce monde social, économique et politique n’est pas aménageable, car c’est un système de domination dédié à l’accaparement par quelques-uns des richesses du monde. Liberté et libéralisme économique, égalité et capitalisme mondialisé sont en contradiction frontale.

Cependant, malgré le triomphe apparent du capitalisme et de l’ordre sécuritaire, un nouveau monde émerge en Amérique latine, avec de nouvelles formes de lutte des classes et des premiers succès encourageants, par des élections et des réformes démocratiques, mais aussi en Asie et en Afrique où des voix nouvelles pour un autre monde, souvent féminines, se coordonnent.

Des ruptures sont nécessaires.

Les convergences pour un autre projet de société existent.

Partout et en Europe aussi, des luttes se développent contre la pauvreté, la pénurie alimentaire, les discriminations, les inégalités. Les révoltes urbaines, comme celles que la France a connues en 2005, expriment également, même de manière inégale, l’aspiration à vivre autrement.

En France, les luttes fortes de ces dernières années (2003-2008) restent trop morcelées et isolées malgré l’appui d’une grande partie de la population. Il apparaît nécessaire de les faire converger politiquement car elles se heurtent toutes au pouvoir réactionnaire et conservateur en place et à ses agents politiques, qu’il s’agisse de la lutte des salariés et des retraités pour l’avenir des retraites et de la protection sociale, des mobilisations pour la défense du service public, de la lutte des associations de chômeurs et de précaires portant sur des projets alternatifs de société, de celle des collectifs de mobilisation pour un secteur financier public ou pour le droit d’accès aux soins, de celle des collectifs et des associations portant le droit au logement, le droit à la mobilité et aux transports, mais aussi des actions de désobéissance civile (RESF, les robins des bois contre les coupures d’électricité).

Nous sommes de plus en plus nombreux à vouloir changer l’ordre des priorités, à ne pas subordonner la vie de tous et l’avenir de la planète à l’accumulation des profits par quelques uns ; à considérer que la société est la fin et l’économie le moyen ; à envisager un nouveau développement plus égalitaire dans le respect de la rareté des biens et ressources mondiales. Cela nécessite un changement radical de perspective politique, sociale, culturelle et économique.

Force est de constater que le système de représentation politique est en crise profonde car au lieu d’être le moyen d’expression de tous les besoins et de toutes les recherches de solutions solidaires, et de favoriser l’appropriation par tous des savoirs et des pouvoirs, il dépossède l’immense majorité des citoyens.

Nous avons eu essentiellement en France à gauche depuis le début du XXème siècle, des partis d’encadrement de masse et de délégation de pouvoir qui ont été au fur et à mesure absorbés dans les institutions politiques que ces partis visaient initialement à transformer. Du coup, la notion de représentation politique s’est transformée pour aboutir à une séparation forte entre représentants et représentés.

Alors devant ce constat, en France, une gauche digne de ce nom ne peut pas se positionner en gestionnaire humanitaire dans un système qui nie l’humain car ce serait refuser la traduction politique des luttes sociales morcelées et ce serait refuser une véritable modification des rapports de forces.

Il devient donc de plus en plus urgent et vital de traduire la désespérance et la contestation sociales, la recherche de solutions améliorant durablement leur quotidien par une majorité sociale de plus en plus mise à mal, par la mise en place d’une organisation sociale et politique conforme aux besoins et aux attentes du peuple.

Construire sans attendre un processus unitaire ouvert.

La question politique essentielle est celle du rapport à toute forme de pouvoir. Il faut modifier profondément les pratiques démocratiques afin de permettre la réalisation concrète et effective d’une utopie, c’est-à-dire la possibilité de situer l’immédiat dans la perspective d’une autre forme d’organisation sociale et politique répondant aux besoins du peuple. Cette organisation doit permettre à des situations diversifiées de produire du commun et de dépasser la conception délégataire du pouvoir qui a trop souvent réduit le mouvement social dans un rôle de soutien.

La vie et les avancées sociales du passé nous enseignent que “ ce sont les masses qui font l’Histoire ” et non les partis.

Puisque le décalage est devenu important entre l’espoir qui naît à travers les luttes et l’absence de construction politique profondément novatrice et diversifiée, il apparaît inévitable de penser à un rassemblement à gauche qui rende indissociable la contestation de l’ordre existant et la concrétisation continue des ruptures sociales indispensables. Ce rassemblement doit être construit à partir de la diversité de toutes celles et de tous ceux qui veulent cette rupture véritable mais à partir d’éléments cohérents et d’une vision commune de la société qui seront traduits dans un projet politique à la fois concret et porteur d’un autre avenir humain.

Devant cette obligation vitale de réussir ce rassemblement, la tentation est grande pour certains de réunir une partie seulement des forces qui contestent l’ordre établi sous un vocable dit “ anti-capitaliste ”.

Mais il y a en France aussi, qu’on le veuille ou non, des forces, des citoyens, des structures qui ne se définissent pas a priori comme anti-capitalistes mais qui combattent aussi fortement l’organisation libérale de la société, la libre concurrence, et la loi du marché et n’entendent pas s’accommoder d’une dérive social-libérale d’une certaine gauche. Qu’ils s’agissent de militants associatifs, d’écologistes, de féministes, de militants pour l’égalité des droits, de syndicalistes, d’autogestionnaires, d’altermondialistes, d’alternatifs. Doit-on par exemple se priver du rassemblement avec des citoyens qui ne se qualifient pas d’anticapitalistes mais qui n’en sont pas moins attachés à un service public non ouvert à la concurrence et d’ores et déjà forme d’appropriation collective au profit de la société toute entière ?

Refuser le rassemblement avec eux, dire d’emblée qu’il n’est pas envisageable de constituer une force politique avec eux, c’est laisser le champ libre au bipartisme à l’anglo-saxonne tel qu’il se dessine déjà depuis de trop nombreuses années en France.

Aucun préalable ne doit être énoncé pour que s’engage sans tarder un processus de rapprochement et de travail sur un projet commun, les objectifs à court et à moyen terme et sur les formes permanentes des convergences possibles. Il serait néfaste que cela se fasse de façon séparée ou parallèle.

Le rassemblement suppose inévitablement un cheminement et un processus pour son aboutissement efficace. Comme cela s’est déjà produit en France au XXème siècle, mais dans de trop rares moments, la diversité dans l’unité populaire et politique constitue la garantie d’un projet porteur de véritables ruptures jusqu’à sa réalisation effective.

Pour l’heure présente, nombreux sont celles et ceux qui pensent ici ou là à réaliser, unitairement et au plus tôt, des états généraux (ou assises nationales ou autre vocable) de toutes les forces, groupes de militants, réseaux de mobilisation, courants, partis, qui refusent que la gauche continue d’être dominée par le social libéralisme.

Les expériences récentes, y compris électorales, faites d’échecs et de reculs, nous disent qu’il faut faire autrement. Assumons donc notre diversité comme une richesse et un atout pour la construction du projet politique et de la force politique large et diversifiée capable d’accomplir les ruptures politiques nécessaires.

Ne ratons pas cette possibilité.

Novembre 2008

La gauche alternative et unitaire messine


Contribution au débat de la GAUM sur la STRATEGIE POLITIQUE
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POUR UNE AUTRE EUROPE

Publié le 25 octobre 2008, mise à jour le 9 novembre 2008

En mai 2005, en rejetant la forme constitutionnelle des politiques libérales, nous avons dit NON à une Europe qui n’est ni sociale, ni démocratique. Notre refus s’est appuyé sur la conviction qu’une autre Europe est nécessaire et possible.

Les mouvements sociaux, les forces anti-libérales ou anticapitalistes européennes doivent continuer de lutter pour bloquer les offensives libérales et défendre une série d’exigences de droits immédiats face aux gouvernements et à l’Union Européenne actuelle.

Elles sont, à nos yeux, les seules chances pour que l’Europe devienne franchement l’affaire de tous les européens.

1 – L’Europe doit répondre à l’urgence sociale.

Cela commence par la lutte contre le chômage et l’insécurité sociale et une union fondée sur des droits effectifs.

  • L’Union doit intégrer tous les acquis sociaux des conventions internationales.
  • Le droit au travail est primordial : interdiction des licenciements dans les entreprises qui font des profits, création massive d’emplois publics, réduction du temps de travail sans perte de salaire ni flexibilité.
  • Le refus de l’insécurité sociale doit guider l’action publique européenne (sanction du harcèlement, une vraie formation et de vrais emplois pour les jeunes, un droit de veto suspensif en cas de licenciements collectifs).
  • L’égalité entre femmes et hommes doit être effective.
  • Il faut sanctionner toutes les sortes de discriminations.
  • Il faut étendre les droits d’intervention des salariés.
  • Il est nécessaire d’avoir les instruments d’une politique économique volontaire combinant un nouveau type de développement avec la réduction du temps de travail, la redistribution des richesses, le développement des services publics et l’élevation des niveaux de qualification et de rémunérations.

Tout cela suppose l’abandon du pacte de stabilité et une Banque Centrale Européenne soumise au contrôle des institutions politiques de l’Union. Le budget européen doit avoir pour mission de réduire la fracture économique et sociale dans l’Union avec un contrôle du mouvement des capitaux et la mise en place d’un pôle bancaire public européen.

2 – L’Europe doit défendre et étendre les services publics.

Cela suppose de :

  • stopper le processus de libéralisation,
  • mettre fin à la concurrence déloyale contre les services publics,
  • construire des services publics européens (transport, poste, télécom…),
  • exclure les services publics des négociations commerciales internationales telles l’Agcs.

3 – L’Europe doit s’appuyer sur un nouveau modèle de développement.

A) En matière d’agriculture et d’environnement :

  • La politique agricole devra tourner le dos aux choix productivistes et exportateurs tout en s’attaquant au pouvoir de l’agrobusiness source de pollution, d’érosion des sols, de disparition des petites exploitations, de gaspillages de l’eau et de catastrophes sanitaires. Il faut interdire les OGM et restreindre les pesticides et engrais chimiques… Il faut soutenir la petite paysannerie et développer l’emploi agricole.
  • L’environnement doit faire l’objet d’une charte fixant les ambitions d’un modèle de développement humain économe. Il faut développer le transport ferroviaire et par voie d’eau, développer les énergies alternatives, protéger les milieux naturels. L’Europe doit défendre la logique de bien public mondial (exemple : l’eau).

B) Les rapports avec le Sud, une autre action internationale :

  • Il faut annuler complètement les dettes des pays du Sud.
  • Il faut instituer une aide au développement d’au moins 0,7% du P.I.B.
  • Les secteurs de l’éducation, de la santé, de la culture doivent être retirés de l’Agcs.
  • Il faut une action en faveur du désarmement et de la paix.
  • Il faut refondre le système de l’ONU, le statut et les missions de la Banque Mondiale , du FMI et de l’OMC.
  • Des mesures protectionnistes peuvent être envisagées pour défendre les mesures progressistes que l’Europe auraient décidées.

4 – L’Europe doit avoir une nouvelle politique étrangère

L’Europe ne doit pas être associée à la politique agressive de domination des Etats-Unis et refuser en conséquence tout lien transatlantique privilégié.

L’Europe doit être porteuse de paix véritable. Il faut transformer la politique européenne de défense et promouvoir une conception nouvelle de la sécurité fondée sur la solidarité entre les peuples.

Il faut mettre en place les conditions d’une maîtrise et d’un contrôle public, démocratique et parlementaire de la politique de défense et de sécurité.

Il faut bannir tout soutien et toute intervention militaire au profit de régimes dictatoriaux, autoritaires et corrompus.

5 – Quel processus pour changer la construction européenne ?

A) Un processus constituant :

Il sera procédé à l’élection de délégués à une nouvelle assemblée qui discutera et proposera un nouveau socle pour une nouvelle Europe. Ce projet sera soumis à référendum. 

B) Un nouveau socle pour une refondation :

Une nouvelle charte des droits fondamentaux sera fondée sur les principes de non régression sociale et de convergence par le haut. Egalité, coopération, solidarité, définition démocratique des besoins et droits sociaux doivent être les valeurs supérieures de l’Union.

Il faut que le principe de subsidiarité puisse être invoqué systématiquement lorsque des dispositions européennes remettent en cause des avantages sociaux (protection sociale, services publics, droit du travail, …).

Souveraineté populaire implique que les citoyens interviennent sur tous les grands choix politiques et sociaux. Il faut renforcer les pouvoirs du Parlement européen qui contrôlera l’exécutif et la BCE. Tout projet de loi européenne signé par un million de personnes sera discuté par le Parlement européen.

Lors du référendum de mai 2005 en France, le rassemblement portant le NON de gauche représentait plus de 30 % des suffrages qui se sont exprimés. Il risque de ne pas être représenté au Parlement européen qui sera élu lors des élections européennes de juin 2009.

Désunis, les acteurs du rassemblement pour le NON de gauche au TCE de 2005 n’ont aucune chance d’avoir une quelconque présence au Parlement européen.

Si un socle commun pour un projet alternatif est possible, alors nous pourrons avoir de nombreux élus sur les 78 auxquels la France a droit, afin de porter et relayer dans les institutions européennes la conception que nous voulons d’une autre Europe.

Metz le 25 octobre 2008.


GAU messine Pour une autre Europe Texte d’orientation
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CRISE FINANCIERE = CRISE DU CAPITALISME ?

Publié le 25 octobre 2008, mise à jour le 9 novembre 2008

Depuis des décennies, plusieurs crises financières internationales, comme celle de 1929, se sont succédées et les solutions apportées à chaque fois n’ont pas empêché la suivante. La dernière crise frappe le centre du système économique mondial, les Etats-Unis. En 20 ans, la part de la richesse mondiale produite revenant aux salariés a constamment diminuée. Récemment, une étude de la Commission Européenne indiquait que la part des salaires dans la valeur ajoutée avait baissé en moyenne de 12 points en 25 ans dans l’Union européenne. D’un côté donc, la baisse du pouvoir d’achat, de l’autre, l’explosion des dividendes versés aux actionnaires. En France, en 2007, ceux-ci représentaient l’équivalent de 12,4 % de la masse salariale contre 4,4 % en 1982, alors que le nombre des salariés est bien plus important que celui de ceux vivant de la seule possession d’actions.

POUR LUTTER EFFICACEMENT CONTRE LA CRISE FINANCIERE INTERNATIONALE ET SES CONSEQUENCES, C’EST A UNE AUTRE REPARTITION DES RICHESSES QU’IL FAUT PROCEDER  !

De cette répartition injuste de la richesse naît une spirale infernale. Le pouvoir d’achat en baisse constante, les débouchés des entreprises n’augmentent pas. Certaines ferment d’ailleurs, ce qui réduit encore la demande. Comme il n’est pas question, au nom du partage inégal qu’ont voulu les néo-libéraux depuis le début des années 1980, d’accroître à nouveau la part des salaires dans la richesse distribuée, c’est le recours au crédit qui est encouragé.

Quand une économie privilégie le crédit au détriment de l’augmentation du pouvoir d’achat …

Pour les ménages, c’est certes la possibilité d’accéder à un certain nombre de produits, c’est également des intérêts versés aux organismes financiers prêteurs et, en fin de compte, des rémunérations supplémentaires pour les détenteurs de leur capital. Aux Etats-Unis, au Royaume Uni, en Espagne, … c’est l’explosion des crédits, voie que voulait également emprunter Nicolas Sarkozy. Il n’en reste pas moins qu’en France, le recours au crédit a fortement augmenté.

Une autre conséquence de la chute du pouvoir d’achat des ménages, c’est la baisse des investissements productifs dans les entreprises au profir d’opérations non productives de masses financières énormes. Il s’agit de faire de l’argent avec son argent, directement sur les marchés financiers, en étant en recherche constante des actions les plus rentables. Le CAC 40, le Dow Jones, le Nikkei, … voilà toute une série d’indicateurs qui envahissent dès lors nos écrans de télévision à l’heure du JT. Au passage, on vend quelques actions aux salariés qui le veulent bien pour leur montrer que toute cette agitation les concerne bien et pour les lier au devenir de leur entreprise. « Patron, licenciez moi pour que la valeur de mon action augmente ! » est-on tenté d’ironiser … Tout ceci est permis par la déréglementation financière qui libéralise la circulation des capitaux au plan international. La concurrence entre gouvernements pour une fiscalité plus favorable à la finance et le développement des stock-options liant la rémunération des cadres des entreprises à la valeur d’un paquet d’actions contribuent à amplifier encore la financiarisation de l’économie. Les bulles spéculatives se multiplient … leur éclatement également …

LE MOTEUR DU CAPITALISME, C’EST LE PROFIT BASÉ SUR LA CONSOMMATION. SA NATURE PROFONDE, C’EST LA RECHERCHE DE LA RENTABILITÉ LA PLUS FORTE ET LA PLUS RAPIDE, QUELQU’EN SOIENT LES CONSÉQUENCES. DANS CE SYSTÈME, LE PROFIT S’OPPOSE À L’AUGMENTATION DU POUVOIR D’ACHAT ET LUI SUBSTITUE LE CRÉDIT.

Cette fois-ci, c’est la crise des « subprimes » venue des Etats-Unis qui contamine le monde financier globalisé. Les ménages américains étaient encouragés à emprunter pour acheter, les emprunts étant fondés non seulement sur leur revenu mais également sur leur patrimoine immobilier, avec l’idée que celui-ci allait gagner en valeur en Bourse. Ces ménages empruntaient pour construire mais également pour régler leurs dépenses de santé et autres dépenses courantes. Lorsque les ménages les plus endettés, soumis à des taux d’intérêt flottants devenus excessifs, ont été dans l’incapacité de rembourser, la crise a éclaté. Cette dette des ménages a été transformée et dissimulée en titres achetés, vendus, échangés entre organismes financiers : banques, investisseurs institutionnels, … Lorsque les ménages les plus fragilisées n’ont plus été capables de rembourser, la confiance s’est effondrée entre ces organismes financiers, ceux-ci refusant dès lors de se prêter de l’argent et rendant le crédit plus difficile pour les particuliers et les entreprises.

Les plans qui ont été mis en place aux Etats-Unis et en Europe, notamment en France, n’ont pour objectif que de compenser les pertes des organismes financiers. L’argent déversé par les Etats, financés par des emprunts sur les marchés financiers …, ne remet pas en cause la logique de répartition de la richesse à l’origine de la crise. Au contraire, le gouvernement français continue sa casse du modèle social né des combats de la Résistance et de la Libération et qui permettait justement une autre répartition de la richesse produite. Révision Générale des Politiques Publiques, privatisations (la Poste, …), concentrations d’administrations, suppressions d’emplois et d’implantations au sein du service public restent d’actualité pour le gouvernement. N’en doutons pas, le gouvernement va même prendre prétexte de la crise pour justifier la flexibilisation accrue du marché du travail et toute une série de mesures qui laissent aux responsables de la crise financière et d’autres l’opportunité de brider encore plus les salaires et le pouvoir d’achat, et celle de fermer ou déplacer des entreprises.

La crise ne doit pas servir de prétexte à renforcer les politiques de flexibilisation et de libéralisation sous couvert de vaine moralisation du capitalisme, elle doit être l’occasion de rouvrir le débat sur le contrôle de l’économie et de replacer celle-ci au service de l’homme et non l’inverse.

D’autres solutions existent et, lors de la campagne pour une candidature unitaire de la gauche d’alternative à l’élection présidentielle du printemps 2007, les « 125 propositions » alors élaborées en avaient recensé un certain nombre :

 taxation des transactions financières internationales,

 refondation complète des institutions financières internationales (FMI, Banque mondiale, …), avec association de tous les pays et des critères de prêts et des modes de décisions correspondant aux besoins réels de développement des pays leur laissant la maîtrise de leur choix et de leurs ressources,

 contrôle démocratique de la Banque Centrale Européenne,

 création en France, et promotion en Europe, d’un pôle financier public, sous contrôle du Parlement, assurant notamment une politique de crédit sécurisant et promouvant l’emploi et la formation, la sécurisation de la relation des usagers avec les établissements de crédit et la lutte contre l’exclusion bancaire, le financement de la dette publique et d’investissements d’intérêt général,

 mobilisation et revalorisation de l’épargne des salariés et retraités pour l’emploi et la formation grâce à l’émission de titres non côtés sur le marché financier,

 suppression des stock options.

La posture que prend soudainement Nicolas SARKOZY contre le capitalisme réduit à sa dimension financière et pour sa « moralisation » ne peut tromper personne …

LE CAPITALISME NE SE ME MORALISE PAS, IL DOIT D’ETRE DEPASSE !

Il est temps de s’interroger sur qui exerce le pouvoir

Il est temps de faire entendre une autre voix à gauche !

Nous voyons bien que la gauche traditionnelle dans sa composition actuelle est impuissante face à la crise financière. Nous ne nous y résignons pas.

Quels que soient nos histoires et nos parcours, nous qui sommes attachés à une gauche de gauche, nous qui sommes engagés dans des combats quotidiens luttant sans cesse contre les effets du système néo-libéral, il est temps de nous retrouver pour construire une nouvelle force, un nouveau projet politique, enclencher une nouvelle dynamique porteuse d’alternative démocratique.

Metz le 25 octobre 2008.


Tract GAU messine : CRISE FINANCIERE = CRISE DU CAPITALISME ?
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CARTE MILITAIRE : LA CASSE POUR METZ

Publié le 23 septembre 2008, mise à jour le 9 novembre 2008

Après la sidérurgie (Arcelor Mittal à Grandrange), la chimie (à St Avold), l’arrêt de l’industrie charbonnière (bassin houiller), la manufacture des tabacs (Altadis à Metz), les suppressions d’emploi dans le secteur public (la Poste, l’Education Nationale, les Impôts et le Trésor, les Fonctions Publiques…), la réforme des cartes judiciaire et hospitalière, la carte militaire est un nouveau coup dur pour la Lorraine et plus particulièrement notre agglomération messine (5000 suppressions d’emplois civils et militaires).

Ce ne sont pas le flou des promesses financières et les délocalisations autoritaires d’emplois publics qui peuvent compenser les terribles conséquences pour l’économie messine.

La carte militaire résulte de l’application du livre blanc de la Défense Nationale voulue par le président de la République et son gouvernement : le passage d’une stratégie de défense du territoire à une stratégie de supplétifs de l’armée américaine, sous le pavillon de l’OTAN. Les malheureux soldats français tués cet été en Afghanistan en ont fait la triste expérience.

Les parlementaires lorrains de droite, dont le président du Conseil général, soutiennent à Paris la politique de régression sociale et économique du président Sarkozy et ses choix militaires s’inscrivant dans le cadre de la révision générale des politiques publiques (RGPP). Les mêmes en Moselle, versent des larmes de crocodiles cherchant à se dédouaner des conséquences néfastes de leurs actes.

Les socialistes et leurs alliés s’enferment dans une opposition molle, un consensus contre nature avec la droite, sans perspective de changement.

Pour un véritable développement économique et social de la Lorraine et de l’agglomération messine, respectueux de l’environnement, pour le maintien et la création d’emplois industriels et publics, organisons la résistance et construisons une véritable alternative politique.

C’est à cela que travaille la Gauche alternative et unitaire messine.

Metz, le 23 septembre 2008.


Communiqué de la GAU messine sur la carte militaire
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Pour une véritable gestion sociale de la ville de Metz

Publié le 9 février 2008, mise à jour le 10 février 2008

Concernant les élections municipales à Metz, il apparaît à l’heure actuelle, que les listes de droite et celle de la gauche libérale n’apporteront rien de bon pour la population messine.

En effet, les principales listes de droite se bousculent en espérant chacune arriver en tête au 1er tour avant de se regrouper au second pour continuer la gestion droitière et élitiste de l’équipe actuelle.

La liste de la gauche libérale ouverte à des membres du MoDem compte sur les déchirements de la droite pour s’emparer du pouvoir local mais sans projet réellement populaire et transformateur pour la commune.

Toutes ces listes ont en commun d’avoir à leur tête des candidats qui sont favorables à l’Europe capitaliste puisqu’ils ont tous et toutes, sans aucune exception, approuvé en 2005 le projet de constitution européenne rejeté pourtant par les électeurs. De plus, ils n’ont pris aucune position en 2008 pour favoriser un référendum sur le nouveau traité européen qui reprend l’essentiel du projet de constitution européenne de 2005.

Par ailleurs, les listes présentées à Metz par Lutte Ouvrière, le Parti des Travailleurs ou la LCR apparaissent comme des listes de témoignage ne représentant que leurs propres courants de pensée, sans réelle volonté de rassemblement, bien qu’elles aspirent à répondre aux besoins de la population.

Vouloir sanctionner SARKOZY ne suffira pas à offrir une véritable alternative politique pouvant satisfaire les besoins de la population.

Le Comité messin pour un rassemblement antilibéral de gauche regrette que le schéma des élections présidentielles de 2007 se reproduise à nouveau à Metz pour ces élections locales dans la pure tradition des élections passées. Cette façon de faire de la politique ignore totalement les mouvements citoyens qui marquent de plus en plus la vie politique en France depuis plusieurs années, et notamment depuis le référendum sur la constitution européenne du 29 mai 2005.

Pour ces élections municipales, le Comité messin déplore l’absence d’une liste alternative et rassemblée qui s’appuierait sur un programme répondant réellement aux besoins des habitants et axé notamment sur :

1. La municipalisation des services publics actuellement gérés par des entreprises privées.

2. La gratuité scolaire complète.

3. Le développement du logement socialement abordable.

4. La mixité sociale réelle dans tous les domaines.

5. La politique culturelle véritablement populaire.

6. Le développement des missions du CCASS pour une vraie insertion des personnes en difficulté.

Une liste de rassemblement aurait pu proposer une gestion municipale de Metz visant à une véritable redistribution des richesses et à la prise en compte des besoins de tous les habitants de la commune.

A Metz, le 9 février 2008.


Position du Comité sur les élections municipales à Metz
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Appel messin aux antilibéraux de gauche

Publié le 7 juillet 2007, mise à jour le 11 juillet 2007

APPEL AUX ANTILIBERAUX DE GAUCHE

Après cinq ans de pouvoir, la droite a construit en 2007 sa victoire sur ses valeurs : le “laisser faire ” économique, l’ordre sécuritaire et identitaire, en résumé la liberté pour les riches et la répression pour ceux “ d’en bas ”.

La défaite de la gauche en France est dramatique. L’heure des choix à gauche est venue.

Fidèles à nos engagements dans le collectif messin créé après l’appel national du 11 mai 2006 pour un rassemblement antilibéral de gauche, nous considérons comme une impasse l’idée d’un rassemblement autour d’une politique prétendument “ réaliste ”, renonçant à contester l’ordre capitaliste et cherchant son salut au centre. L’orientation social-libérale du Parti socialiste depuis 1983 a permis par exemple la désindexation des prix et des salaires et la déréglementation au niveau de l’offre des produits et services de première nécessité. Cette politique dite de gauche a conduit déjà au désastre du 21 avril 2002.

Les gouvernements sociaux-libéraux qui existent en Europe conduisent à la même impasse.

Nous refusons la fatalité parce qu’en France comme en Europe, un mouvement populaire existe et engage régulièrement des batailles importantes contestant la loi du plus fort.

Il est temps de faire grandir en France une gauche qui donne la priorité à la satisfaction d’abord de ceux qui en ont le plus besoin, qui relève le défi du partage des richesses et des pouvoirs, qui fasse le choix radical d’un modèle de développement respectueux des équilibres écologiques, qui replace la démocratie, c’est-à-dire la souveraineté populaire, au cœur de ses propositions pour la France, l’Europe et le monde.

Pour cela, il est plus que jamais nécessaire de stopper l’éparpillement stérile de toutes celles et ceux qui se réclament en France d’une gauche de transformation sociale. On mesure à quel point l’incapacité à se rassembler à l’occasion des échéances électorales de l’année 2007 a contribué à l’échec des progressistes. Faute de pouvoir peser sur le champ politique et dessiner une offre alternative à celle qu’incarnait le Parti socialiste, la gauche de transformation sociale a favorisé un vote utile à son détriment, a affaibli la dynamique d’ensemble à gauche et n’a pu empêcher les thèmes de la droite de monopoliser le débat public. Nous appelons tous les citoyens, les militants politiques, associatifs et syndicaux qui veulent vivre dans une société réellement transformée pour le bien de chacun à devenir de véritables acteurs dans les collectifs locaux antilibéraux qui existent déjà ou qui vont se créer sur une base populaire et élargie.

Au-delà de nos appartenances ou non, soucieux d’un autre monde que celui porté par les tenants d’une mondialisation libérale, acceptons de contribuer et mettre en commun nos énergies pour, sans préjuger de la forme, construire une perspective politique véritablement porteuse d’espoir.

Pour offrir un débouché réel aux luttes des victimes du libéralisme, il s’agit de faire, sur le terrain, la preuve, non seulement que l’action commune est réalisable, mais qu’une réponse politique unitaire est indispensable.

Metz le 5 juillet 2007.

Premiers signataires : Chantal CAULE, Eric FLORINDI, Robert LAGAL, Patrice LAURRIN, Denis MACIAZEK, Etienne MERCIER, Eric PEROCHON, Olivier PONTOIRE, Robin VEYSSIERE.


Appel du 5-7-07 du Comité du pays messin mis à jour
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Résolution de la coordination des collectifs du 24 juin 2007

Publié le 24 juin 2007, mise à jour le 8 juillet 2007

Sur la perspective des Assises des collectifs unitaires et des États Généraux unitaires de la gauche écologiste, féministe et de transformation sociale.

La coordination des collectifs unitaires, réunie à Saint Denis les 23 et 24 juin 2007, et rassemblant des délégué-es de collectifs et comités unitaires, quels que soient les noms qu’ils se donnent, et quels qu’aient été leurs choix à l’occasion de la séquence électorale, a décidé d’organiser avant la fin de l’année 2007, comme cela avait été envisagé lors des précédentes coordinations de Bobigny et de Saint-Denis, des Assises dont l’objet est ainsi défini :

  • nous voulons pérenniser notre existence en tant qu’espace commun de réflexion et d’action, structuré en collectifs locaux, coordonnés de manière efficace et visible.
  • les collectifs unitaires sont des espaces ouverts à tou-tes : citoyen-nes engagé-es, membres ou non d’organisations politiques, associatives, syndicales, de courants. Ils ont la volonté de réunir toutes les sensibilités de la gauche antilibérale, altermondialiste, alternative, écologique, antiraciste, solidaire, féministe, anti-guerre.
  • ils sont en lien avec les divers mouvements et réseaux de mobilisation sociale, et en sont parties prenantes.
  • ils sont des lieux d’échange, d’élaboration d’un projet de gauche véritablement en rupture avec le libéralisme, des lieux de résistance et d’action.
  • ils proposent un cadre stable et ouvert à celles et ceux qui veulent faire vivre un processus unitaire par une dynamique capable d’ouvrir une alternative au libéralisme.
  • chaque collectif décide souverainement de ses modalités d’organisation, sur la base du principe : 1 personne = 1 voix.

À l’occasion de nos Assises, nous entendons :

  • nous donner au niveau national des règles de fonctionnement, de décision, et de représentation démocratiques, ainsi qu’une dénomination.
  • contribuer à l’organisation de la résistance à la politique du gouvernement Sarkozy, avec l’ensemble des forces disponibles.
  • travailler à la poursuite de l’élaboration de notre projet écologiste, féministe et de transformation sociale, allant bien au-delà du cadre programmatique des 125 propositions du texte Ce que nous voulons.
  • faire le bilan de l’activité de la gauche de transformation sociale et écologique depuis 2005, ainsi que de l’état des forces à l’issue des dernières élections.
  • travailler à l’élaboration d’outils de communication.

Toutes les citoyennes et tous les citoyens, les militantes et les militants qui entendent porter le projet d’un rassemblement des forces « anti-libérales », écologistes et de transformation sociale, qu’ils appartiennent ou non par ailleurs à des forces constituées, sont invité-es à participer, depuis les collectifs existants dans leurs localités, et le cas échéant dans leur département, ou à travers les collectifs qui se constitueront, à la préparation de ces Assises, dont les modalités plus précises de convocation et d’organisation seront arrêtées par la prochaine coordination, prévue à la fin du mois de septembre.

L’organisation de la dynamique des collectifs constituera un élément décisif des rassemblements à venir.

Il est donc convenu : 1) de tenir les Assises des collectifs unitaires à l’automne 2007. 2) de veiller à la relance de l’activité et au développement des collectifs locaux et des coordinations départementales. 3) de proposer aux partis, courants, forces organisées et autres partenaires de la gauche écologiste et de transformation sociale, ainsi qu’aux diverses composantes du mouvement social, la préparation et la tenue dans le courant de l’année 2008 d’États Généraux unitaires pour construire et porter un projet d’alternatives pour la transformation sociale et la préservation de la planète (actualité de l’anti-libéralisme, de l’anti-capitalisme, du féminisme, de l’anti-productivisme, de la lutte contre les discriminations, etc.).

Le secrétariat désigné par la coordination nationale est mandaté pour commencer à mettre en œuvre cette triple décision.

La coordination donne donc mandat au secrétariat qu’elle a désigné pour prendre contact avec les forces politiques de la gauche anti-libérale, les associations, les syndicats, les réseaux de mobilisation et autres acteur-trices, pour :

  • leur présenter le projet des Assises.
  • leur proposer de diffuser leurs contributions, qui seront intégrées à la préparation des Assises.
  • les interroger sur la possibilité d’organiser dans l’unité des États Généraux de l’ensemble de la gauche écologiste, féministe et de transformation sociale. Le secrétariat rendra compte de ce mandat lors de la coordination prévue en septembre.
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    Lettre de la GAU messine et de la GA du pays thionvillois

     
    16 janvier 2009

    A Metz, le 16 janvier 2009

    Aux organisations politiques mosellanes suivantes : Npa, Parti de gauche, Pcf, Lutte ouvrière, Parti Ouvrier Indépendant, MRC (le 20.02)

    ayant participé à la bataille du Non de gauche au référendum de 2005

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